La Cour d'Orgères

La Cour d’Orgères, c’est l’excellence de la confiture et une créativité illimitée.

Il était une fois Orgères…

Tout a commencé par un changement de vie. Celui de Margareth et Pierre-Jan, installés à Paris. Il est diplômé d’une grande école scientifique. Elle étudie médecine. Une opportunité professionnelle saupoudrée d’une soif de vie moins cadencée les appelle à Rennes.

C’est leur chance pour s’offrir un pan de quotidien à la campagne, dans une ferme qu’ils rénovent à Orgères. Un environnement cousu main pour un retour à l’essentiel.

Les néo-ruraux s’acclimatent, s’amourachent même. Ils s’entourent d’une chèvre, de canards et de poules. Puis au fur et à mesure, de deux cent chèvres qu’ils soignent et traient pour fabriquer leur fromage et dessiner les ébauches de leur nouveau métier : agriculteur.

Le potager et le verger de la famille Indekeu multiplient les miracles qu’ils s’appliquent à transformer en confitures.

Quand la sécheresse de 1976 plombe leur moral et leur porte-monnaie, c’est Francine, la mère de Margareth, qui leur chuchote une idée évidente. Et s’ils se diversifiaient et vendaient, en plus du lait et fromage, leurs pains, gâteaux et confitures qui remplissent leurs placards ?

La suite, c’est l’histoire d’une camionnette qui va, vient et devient si quémandée sur les marchés qu’elle installe sa propre boutique à Quiberon, en 1986. Une épicerie ouverte tous les jours qui ravit les habitués et badauds du dimanche et qui hume la confiture dégoulinant tout juste du chaudron ou le financier à peine délogé de sa cuisson.

Puis la vie et ses mélodies dramatiques laissent prématurément à Marie-Charlotte et Vérène les clés de l’entreprise familiale.

A chacune leur recette, fournie de remises en question, escapades et formations, pour insuffler leur personnalité avec mesure et volupté, et, progressivement, s’approprier cette histoire qu’elles connaissent déjà par cœur.

A La Cour d’Orgères, on ne déguste plus la confiture essentiellement à la fraise, étalée sur une franche tranche de pain ; on ose le sucré-salé, les recettes allégées et les accords mets-confitures.

Pourtant, on s’y sent comme à la maison, un dimanche matin ensoleillé et goutez à ce savoureux mélange de tradition et de modernité. Il y plane comme un air de reviens-y.

- de tris

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